Il n’est pas coutume que je vous raconte des histoires. Mais voilà celle-ci, qui me tient à coeur de vous raconter: la petite fille et sa blessure d’abandon.

 

 » Il était une fois une petite fille perdue, toute seule, où plutôt qui était perdue avec beaucoup de monde autour.

Est ce possible cela? d’être perdue ou d’avoir peur d’être perdue avec du monde autour ? oui oui la peur, cette peur qui est là sous jacente et qui détruit tout.

La peur qui paralyse, a peur qui noie, la peur qui croit sauver alors que rien du tout?

Cette peur la petite fille l’a depuis longtemps cette peur.  C’est son choix d’âme de l’avoir. Mais bon c’est bien compliqué tout cela quand est une petit fille sur terre.
Un jour cette petite fille a eu peur quand son papa a cru mourir. Qui va s’occuper de moi? qui va m’aider? qui va prendre soin de moi,  vu que maman elle, elle sait pas?

Depuis ce jour la petite fille a peur, peur que son papa parte sans elle, rejoindre d’autre. Puis plus grande cette petite fille a encore perdue son papa, elle a du grandir, elle l’a vu s’approcher bien de trop prés de sa mère, normal c’était sa femme.

En attendant la petit fille a revécu son abandon, la peur tapie là.

Depuis cette peur la taraude, elle ne veut pas se sentir abandonnée, alors elle fait, elle se noie dans le désir des autres. Elle ne vit plus,  elle reste accrochée à des cordons d’alimentation , tel un pantin qui a besoin d’être alimenté pour vivre. Car au final elle croit qu’elle ne souffre pas plus mais non. Lorsqu’un cordon se rompt ou croit qu’il se rompt elle est perdue, elle panique , toutes voiles dehors alors qu’il n’y a pas de vent?

Elle ne sait plus où elle en est, elle souffre, crie, pleur, elle ne sait quoi faire?

Un jour quand même, elle en eu assez de souffrir, d’être relier a des cordons qui n’existent pas et qu’elle s’est fabriquée?

Elle alla voir cette sorcière, cette belle sorcière aux cheveux noir brillant, cette sorcière entourée d’animaux plus spectaculaire les uns que les autres .

« peux tu m’aider? » demanda la petite fille

« oui et non, dis la sorcière, oui je peux t’aider en t’apportant de l’amour et non car cette peur tu dois la détruire toi même. Tu dois aller jusqu’au bout, au risque de tout perdre? Tu dois concrètement dans la matière ne plus y penser. Mais penser à toi, pour ta vie, pour tes enfants, sans détour et vivre.

Tu dois l’accepter car elle ne fait pas partie de toi (corps de souffrance), tu peux lui parler, la cajoler, lui dire de partir aussi.

Mais c’est toi, tout cela il n’y a que toi qui peut le faire, pas moi. Prendre soin de toi! C’est ça la clé, la clé de toute blessure, aller jusqu’au bout de la douleur, respirer, calmer le mental , celui qui a créer la peur ».

La petite fille était perdue, elle ne voulait pas cela comme réponse. Elle voulait quelque chose de concret , de rapide.

Puis la petite fille n’avait pas d’autre choix que de prendre soin d’elle. Alors elle alla faire du sport, prendre soin de son corps, mangée normalement, écoutée ses émotions, s’exprimer. Elle avait commencé à faire, elle essaya de ne pas penser au cordon d’alimentation bien pourri avec les personnes qu’elles aiment.

Elle regarda le soleil se lever se coucher. Elle prie du plaisir à regarder de jolis films, lire de bons livres, et puis un jour, cette peur bien là présente depuis longtemps ne lui faisait plus peur. Elle comprit qu’elle était assez forte pour ne plus avoir peur.

Et elle vit.