Lorsque nous vivons une situation désagréable ou que nous devons faire un choix, bien souvent le mental prend le dessus sur nos sensations corporelles. Le brouhaha incessant devient omniprésent.

Blocage du mental : il devient alors difficile de gérer ces situations avec calme et sérénité. Le stress s’empare de nous. La solution que nous trouvons est de nous couper de tout, autant corporel que mental. Nous passons dans le Faire et non dans l’Etre.

Nous sommes concentrés sur le problème mental et non sur nous-même pour trouver des solutions. Alors que celles-ci sont en nous.

Pour diminuer ce stress il est essentiel de respirer : la respiration abdominale.

 

Je dis souvent : revenir à sa respiration abdominale c’est revenir à soi.

Mais pourquoi « à soi »? Car toutes les parties de notre Etre vont être influencées par ce « simple » geste.

Dans un premier temps, le mental:  nous décidons de changer d’état : d’être acteur de notre bien être. Nous nous permettons une parenthèse qui nous fait changer d’état d’esprit.

Puis le corps : physiologiquement parlant, le rythme cardiaque se ralentit. Le diaphragme se relâche, les poumons peuvent accueillir l’oxygène nécessaire à une ventilation correcte.Le message reçu par le cerveau est « calme toi ».

Et l’âme: les sensations physiques sont l’âme qui s’exprime à travers le corps.

 

Et la concentration dans tout cela ? la concentration diminue toutes les pensées : elle permet de dévier l’objet de toutes les attentions. L’objet de la concentration devient le corps : nous vivons pleinement les mouvements de notre ventre, visualisons notre diaphragme se mouvoir à l’intérieur de notre tronc.

Nous choisissons de nous focaliser sur notre corps pour l »écouter « parler » par des sensations physiques.

Le souhait étant de vivre plus sereinement notre quotidien relier à nous-même. Afin d’oser faire/être/vivre les évènements en alignement avec notre corps/âme/mission.

 

Pour se concentrer sur sa respiration :

Debout, assis, comme il est bon pour vous à cet instant, placer une main sur son ventre afin de ressentir les mouvement de sa respiration. Si vous n’arrivez pas à les sentir pleinement, placer l’autre main au niveau de vos lombaires en appuyant légèrement.

 

N’hésitez pas à partager ou à me laisser vos commentaires.

Si vous souhaitez expérimentez  davantage, contactez moi, j’ai hâte de vous accompagner.

Marie.